Il est question d’imposer aux maîtres dès la maternelle d’inculquer des valeurs aux enfants. Nous tentons ici une esquisse d’analyse de la notion de valeur, pour montrer
quelle confusion règne en la matière. Lorsqu’on dit valeur au lieu de principe, et qu’on envisage de prêcher la morale au lieu d’instruire, parce qu’on est devenu incapable de
faire respecter la discipline élémentaire à des enfants en bas âge, que reste-t-il de la République ? Ce changement de vocabulaire passe aujourd’hui inaperçu et des hommes de bonne volonté s’y
conforment sans se rendre compte du bouleversement qu’il entraîne. Le discours
politique contemporain est d’une grande confusion, comme si personne ne comprenait plus le sens des mots. Or la République repose sur des principes qui ne sont rien s’ils ne sont pas clairement
formulés, « déclarés » : elle est inséparable d’un vocabulaire mis au point au cours des siècles et particulièrement au XVIII° siècle, par Montesquieu, Rousseau ou Voltaire. Il faut
relire les discours des révolutionnaires pour voir à quel point ils maîtrisaient la langue française. A la fin du XIX° siècle, les fondateurs de la République avaient suivi la même école, et les
textes qu’ils ont rédigés sont de haute tenue. Que dira-t-on dans cent ans ou même dans dix ans des galimatias qui nous servent aujourd’hui de lois ou de directives ministérielles ?
« Valeurs de la république », « respecter les valeurs », « connaître les valeurs », « se conformer aux valeurs », « valeur travail » : que
signifie cet usage du mot « valeur » dont tout le monde abuse aujourd’hui et d’abord politiques et journalistes ? L’équivoque du mot valeur
L’expression « valeur d’un tableau » est équivoque, car il peut s’agir de sa beauté, de son prix sur le marché de l’art, ou même du simple attachement qu’on a pour lui lorsqu’on l’a chez
soi depuis son enfance, c’est-à-dire de sa valeur sentimentale ou affective. La valeur nutritive d’un aliment est encore autre chose. On parle de la valeur d’une promesse. D’un
« vaurien ». Valéry écrivant : « la valeur, c’est ce qui n’a pas de prix », distingue radicalement « la » valeur de toute valeur marchande : ce qui vaut
vraiment la peine ne se mesure pas en « froid argent comptant ». L’expression « dignité la personne humaine » désigne la valeur absolue de l’homme en tant que conscience. Ainsi
la loi française interdit la vente de quelque partie du corps humain que ce soit. Si le talent a un prix marchand, si tout travail mérite salaire, la valeur absolue de la personne humaine en tant
qu’être libre, fin en soi, est d’un autre ordre. Peut-être toute valeur est-elle en effet relative, comparée à la liberté d’un homme (1) et n’a-t-elle d’autre
fondement que le jugement par lequel un homme l’élit. Mais quelque conception qu’on puisse avoir de la liberté et du fondement des valeurs, notons d’abord que le terme de « valeur »
renvoie à une telle diversité de choses et qu’il est pris en une telle diversité de sens qu’il semble que les valeurs n’aient en commun que leur nom.
Les valeurs comme attachements
Le Contrat d'accueil et d'intégration(2) utilise l’expression ; « les valeurs fondamentales auxquelles les Français sont attachés » et
cette fois parler d’attachement donne un sens déterminé au terme de valeur : il désigne alors, et c’est le cas dans d’autres contextes, le lien affectif qui nous fait tenir à quelque
chose, comme on dit. La question de savoir si ces valeurs sont illusoires ne se pose pas : on ne se demande pas quelle est la valeur de ces valeurs, seul compte le fait que tels ou tels hommes
y croient. Les valeurs ainsi nommées n’existent que par la volonté de leurs fidèles. Galilée pouvait cesser de soutenir devant ses juges que la terre se meut autour du soleil parce qu’il savait que
cela ne l’empêcherait pas de se mouvoir. Au contraire, il faut défendre les valeurs, parce qu’elles ne sont plus rien si on cesse de les affirmer. Rien n’est donc plus variable que les
valeurs : l’histoire montre que les Français n’ont pas toujours eu les mêmes valeurs, et que sans doute jamais tous n’ont eu les mêmes en même temps.
Prise au sérieux, cette façon aujourd’hui ordinaire de parler de valeurs signifie qu’on ne peut avoir sur la question des valeurs qu’un point de vue subjectif et affectif, hors de propos
s’il s’agit de trouver entre les hommes un terrain d’entente. Ce qui n’étonnera guère un lecteur des anciens, puisque le partage entre philosophie et sophistique s’est fait sur la question de
savoir s’il était possible de parler de valeur sans d’abord poser la question de leur vérité. Non pas la question de Ponce Pilate, « qu’est-ce que la vérité (3) ? » qui exprime le refus d’examiner, mais la question critique de savoir si ce que nous considérons comme une valeur mérite ou non qu’on y tienne. [ Haut de la page ]
La liberté de choix des valeurs
Mais sans même comprendre tous les détours d’une analyse de la notion de valeur, sans même élucider son rapport à celles de vérité et d’être, on peut voir que la liberté de conscience signifie que
chacun est libre de choisir ses dieux et ses valeurs : ce n’est pas faire preuve d’incivisme qu’avoir d’autres valeurs que le plus grand nombre et par exemple ne pas reconnaître le critère de
l’audimat. Nul n’est obligé (j’entends moralement ou juridiquement) d’être attaché aux mêmes choses, aux mêmes activités, aux mêmes divertissements que son voisin : la République signifie que
chacun est libre d’estimer ce qu’il juge estimable. Ce qui vaut pour moi est ce que je juge valoir, et en aucun cas ce qu’une autorité politique ou religieuse m’imposerait de juger comme ayant une
valeur quelconque, affective, esthétique, morale. Le propre de la République est de permettre à chacun d’avoir « ses » valeurs : nul n’y est même obligé d’être républicain. « La
République est le régime, et le seul, qui assure et garantisse à tous la pleine liberté de conscience et la pleine liberté d’expression, y compris pour ceux qui cherchent à la modifier ou à la
détruire (4) ». Si donc la plupart des Français sont attachés à certaines valeurs, nul, pas même français depuis toujours, n’est tenu de les reconnaître.
Et le sens subjectif qui est ici donné au terme de valeur exclut qu’on puisse parler de valeurs « fondamentales ». Tout au plus pourrait-on dire : « valeurs le plus souvent
partagées ».
Principes et non valeurs de la République
Mais on m’objectera que ces valeurs fondamentales sont les valeurs de la République. Que signifie donc l’expression : « les valeurs de la République » ? « Valeur de la
république », au singulier, pourrait signifier que la République est le meilleur régime politique ou du moins qu’elle a une certaine valeur, qu’elle vaut quelque chose. Dans l’expression
« valeurs de la République », le pluriel change le sens du terme de valeur et en même temps, ce qui est une des difficultés du français, le génitif objectif « de la
République » devient subjectif : on ne parle plus en effet de ce que vaut la république (sens du génitif objectif dans l’expression « valeur de la République ») mais de ce que
la République considère comme ayant une valeur (génitif subjectif : c’est la République qui estime ou juge ceci ou cela valable). La liberté, l’égalité, la fraternité dont les noms forment la
devise de la République sont aujourd’hui appelées « valeurs » en ce sens. Ainsi le terme de valeur remplace celui de principe. Pourquoi dire valeurs et non plus
principes ? Ce changement de vocabulaire passe aujourd’hui inaperçu et des hommes de bonne volonté s’y conforment sans se rendre compte du bouleversement qu’il entraîne. Quelques-uns,
il est vrai, parmi les politiques ou les journalistes, et parfois d’abord parce qu’ils maîtrisent la langue française, y sont sensibles (5) et perçoivent qu’il
s’agit d’un changement de fond.
Le principe de l’égalité
Qu’entendait-on par principe ? L’égalité est un principe républicain : un régime où les hommes ne sont pas égaux devant la loi, où par exemple le riche ou le professeur peut
offrir à ses enfants une meilleure école que le pauvre ou le moins bien placé, n’est pas un régime républicain. Un régime où la liberté d’opinion n’est pas garantie par la loi n’est pas
républicain ; par exemple, vouloir interdire les caricatures de Mahomet aurait été contraire aux principes républicains. Ces principes sont les règles fondamentales qu’un Etat doit respecter
pour être républicain. Ils sont supérieurs à la constitution elle-même, qui doit leur être conforme pour être républicaine, et il est permis de débattre sur le caractère républicain ou non de la
constitution. Mais d’abord le régime républicain signifie que le peuple est souverain, c’est-à-dire que chacun y obéit à la loi qu’il s’est prescrite, de telle sorte que nul n’est soumis aux
décisions d’un maitre. La république ne peut donc exister que par les citoyens qui y exercent la souveraineté, étant chacun membre du pouvoir législatif (même lorsqu’ils ne font qu’élire leurs
représentants). Le devoir du citoyen est, plus qu’un devoir d’obéissance aux lois, un devoir de critique : obéir aux lois s’impose aussi dans les régimes despotiques, le devoir de vigilance et
de résistance est seul proprement républicain. Mais sans même mettre l’accent sur la fonction critique du citoyen, on voit bien que les principes de la République, comme leur nom l’indique, ne sont
pas sans conséquences. Une fois qu’ils ont été posés, il en découle des obligations et des devoirs aussi bien pour les gouvernants que pour les gouvernés, et la loi vient s’opposer aux tentatives
sans cesse renouvelées de mettre en question l’égalité, de quelque pouvoir qu’elles viennent, qu’il s’agisse du pouvoir de l’argent, d’un clergé, d’une communauté ou de n’importe quelle
corporation.[ Haut de la page ] La laïcité et l’école
Ainsi la laïcité est non pas une valeur mais un principe, c’est-à-dire un pilier de la République. Cette métaphore veut dire que si on y touche, le bâtiment s’écroule. Elle est éminemment
républicaine en ce qu’elle signifie à la fois que l’Etat n’a pas à régner sur les consciences et qu’il garantit que les Eglises ou quelque puissance que ce soit, médiatique ou économique, ne
remettent pas en question la liberté de conscience et ne faussent pas le débat public. Une véritable école laïque se distingue d’une école confessionnelle en ce qu’elle ne régente pas les croyances
et ne confond pas instruction et prédication. Sa tâche est donc principalement de préparer les citoyens à leur devoir de critique : apprendre à juger de telle façon qu’ils sachent défendre
jalousement leur liberté. Lorsqu’à ses débuts elle préparait la Revanche (6), elle manquait à sa vocation : l’école républicaine n’a pas à inculquer des
valeurs.
Les Français ont-ils toujours été républicains ?
Lorsque le Contrat d'accueil et d'intégration parle des valeurs fondamentales auxquelles les Français sont attachés, peut-il s’agir des valeurs de la République confondues avec ses
principes ? Il arrive certes que les textes officiels contiennent de pieux mensonges. Si les Français avaient été attachés à la République tous les jours depuis 1871, l’histoire universelle en
eût été bouleversée. Dire valeurs au lieu de principes, c’est mettre sur le même plan des choses de nature différente : les principes devenus valeurs perdent leur rang de
principes, et donc ils cessent d’obliger. Mais inversement on érige en principe des valeurs qui sont seulement les « attachements » de quelques Français (même très nombreux, là n’est pas
la question) parce qu’on voudrait qu’elles obligent. Pour quelques-uns de ceux qui disent valeurs au lieu de principes, le changement de vocabulaire ne procède sans doute pas
d’une volonté de dénaturer l’idée républicaine. Mais d’autres savent très bien ce qu’ils font : ils ont la volonté d’imposer leurs valeurs à leur pays et même d’en définir l’identité par ces
valeurs. Le premier Ministre français a récemment énoncé cette vérité, lors d’une réunion des partis de droite européens : ce que nous avons en commun, a-t-il dit, ce sont des valeurs. Il ne
croyait pas si bien dire. Les droites se distinguent des gauches par des valeurs en effet, c’est-à-dire ne sont pas attachées aux mêmes choses, ou n’ont pas les mêmes priorités. Et cette façon de
parler convient assez bien aux gauches, qui elles aussi ont parfois des valeurs communes, plutôt que des principes républicains.
Nul ne peut obliger quiconque à respecter « ses » valeurs
De là encore l’expression « respecter les valeurs » qui ajoute à la confusion de la notion de valeur l’incompréhension ordinaire de la notion de respect. La notion de respect
n’est pas confuse, comme celle de valeur, mais elle est généralement méconnue (7). Il m’a semblé que cette incompréhension d’un terme pourtant parfaitement
français rendait mon propos sur la laïcité et les valeurs totalement inintelligible à certains : respecter les valeurs signifierait, m’a-t-on dit, la même chose qu’obéir aux lois. Et certes,
« respecter les pelouses » ou « respecter un règlement » n’implique pas qu’on ait pour la pelouse ou le règlement le respect qu’on doit à un grand esprit qu’on estime ou au dieu
qu’on adore, et donc le terme de respect peut désigner un respect extérieur qui n’implique aucune approbation ni aucun amour. Par exemple on peut payer ses impôts tout en considérant que
le régime fiscal est injuste. Mais que peut bien vouloir dire l’expression « respecter une valeur » ? Il ne peut plus être question ici d’un respect seulement extérieur, mais de la
reconnaissance de la valeur de ces valeurs : le Contrat dont nous avons parlé demande bien à ses signataires (qui heureusement n’en tiendront pas compte) de considérer comme des
valeurs les valeurs auxquelles on leur dit que les Français sont attachés. Si l’on voulait dire que vivre en France implique qu’on respecte les Français qui croient en de telles valeurs, quoique
soi-même on ne les reconnaisse pas comme des valeurs, il s’agirait seulement de respecter la liberté d’opinion et la liberté de culte, mais non de respecter les valeurs qui sont ainsi exprimées. Un
athée républicain est prêt à défendre le droit d’un catholique à confesser sa foi et à honorer son dieu, mais cela ne l’oblige en rien à reconnaître que ce dieu existe, qu’il est adorable et que
les valeurs chrétiennes sont des valeurs (8). Ainsi obéir aux lois de la République française n’implique aucune forme de respect pour ce qu’en France tels ou
tels Français appellent des valeurs. Telle est la confusion où conduit le changement de vocabulaire : la substitution de valeur à principe. Vouloir imposer le respect des
valeurs de la République et de ce à quoi les Français sont attachés, c’est imposer qu’on partage leurs croyances, c’est imposer qu’on reconnaisse que ce qu’ils disent valoir quelque chose vaut
quelque chose. On en trouve une preuve dans l’affirmation selon laquelle celui qui s’installe en France le choisit et donc doit aimer la France, etc. Remplacer principe par valeur
fait disparaître l’universalité des principes républicains et confondre républicain et national, civisme et nationalisme, la rationalité critique au fondement de l’idée républicaine et
l’appartenance affective au groupe. Bref, c’est nier ce qui fait la spécificité de la république et son universalisme.[ Haut de la page ] Qui aime bien châtie bien
Né en France de parents français, je n’ai pas moi-même choisi d’être français, pas plus que mes amis allemands n’ont choisi de naître allemands. De même la plupart des immigrés n’ont pas choisi de
quitter leur pays pour trouver de quoi se nourrir ailleurs, et quand ils viennent de nos anciennes colonies, ils n’ont pas eu à choisir la France plutôt qu’un autre pays riche. Ainsi l’impropriété
du vocabulaire n’est pas seulement une faute de français, elle est l’expression de la mauvaise foi. Nul n’est dans l’obligation en France d’aimer la France et de reconnaître que ce qu’on y aime, ce
qu’on y prise, est digne d’amour et d’estime. Il est vrai qu’on peut appeler amour de son pays la résistance contre ce qu’on y trouve de haïssable et la volonté d’en changer radicalement
la politique, mais les politiques qui voudraient que tous les étrangers s’installant en France aiment la France veulent-ils en faire des résistants ? Un citoyen a pour premier devoir de
combattre ce qu’il juge contraire à l’idée qu’il a de la République, mais cette idée, unique objet d’une réelle instruction civique, est une exigence et non pas un ensemble de croyances, encore
moins un agglomérat d’opinions mesurables par sondage. Il n’y a plus de République le jour où l’on détermine les valeurs des Français selon les méthodes qui permettent de savoir quel type de
marchandises il faut mettre sur le marché pour s’enrichir. Alors en effet, au lieu d’être une tâche, la citoyenneté n’est plus que le fait de partager des préjugés communs. Que fera-t-on le jour où
un sondage, au lieu de découvrir que les Français veulent du travail et de l’égalité, révèle qu’ils désirent être payés à ne rien faire ou refusent l’idée républicaine d’égalité ?
Claude Nicolet, L’idée républicaine en France, Gallimard 1982 p.503
sq.
François Bayrou utilise le terme de valeur dans le sens que nous refusons ici, mais il écrit
aussi que cette façon de parler ne le satisfait pas et que ce terme l’agace lui-même lorsqu’il l’emploie. Abus de pouvoir, Plon 2009, p.38. Cf. aussi Guy Konopnicki, La banalité du
bien, Hugo & Cie, Paris 2009, p.133.
Pour reprendre à l’Allemagne l’Alsace et la Lorraine perdues en 1870.
Autre exemple : citoyen d’un Etat libre, je peux juger immoral le boursicotage sans que
cela me donne le droit de m’opposer à quiconque joue en bourse dans le cadre de la loi. Je n’ai pas à ériger un jugement moral en loi pour les autres, et ceux-ci n’ont le droit de faire
enseigner dans les écoles que jouer en bourse ou faire marcher le système capitaliste est une valeur.
Le règne du pédagogisme est lié à l’oubli de l’idée d’instruction, c’est-à-dire d’instruction élémentaire – c’est un pléonasme. Instruire, c’est apprendre selon un
ordre qui va du connu à l’inconnu de telle sorte que tout esprit puisse avancer par ses propres forces. C’est le contraire de recevoir sans comprendre un pseudo savoir. C’est commencer par le
b, a, ba. Faute de quoi en effet seuls les plus doués s’en tirent, ou ceux qui par chance trouvent de l’aide en dehors de l’école. Aussi enseigner est-il difficile et suppose-t-il une
maîtrise réelle du savoir : le vrai maître ou le vrai professeur, de quelque contenu qu’il traite, ne doit rien présupposer de connu de ses élèves, en dehors de ce qu’il énonce lui-même
dans la classe, de façon à ce que la progression soit le plus rationnel possible et ainsi accessible à tous. L’idée d’instruction, dont on voit qu’elle repose sur une certaine idée du savoir,
est par elle-même égalitaire, je veux dire républicaine. Et les rigueurs de sa méthode suffisent pour former les esprits sans qu’il soit besoin par-dessus le marché de leur dire où sont le bien
et le mal.
5 octobre 2010, 18h30, Lycée Condorcet, Paris, conférence "Condorcet, l'instruction et la cité".
12 octobre, Lycée Louis le Grand, Paris, communication au Colloque "Laïcité" du SNPDEN. Inscription et renseignements par mél : laicite.snpden[at]gmail.com.
9 novembre, 15h30, Cité de la musique, Paris, salle des colloques, cycle "Musique et utopies" : "La tragédie lyrique, une cosmologie supposée". Inscriptions sur le
site de la Cité de la musique.
11 janvier 2011,15h30, Cité de la musique, Paris, salle des colloques, cycle "Musique et utopies" : "Art et utopie".
Inscription sur le site de la Cité de la
musique.
Varia
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