Bloc-notes Débat sur la non-admission des femmes
au Grand Orient de France
En ligne le 27 septembre 2009
Nouveau ! 27 septembre : le dossier accueille une quatrième contribution par Charles Arambourou.
A la suite de la publication du Bloc-notes « Le GODF franchit le mur du ç... » j'ai reçu des commentaires mais aussi un article très argumenté de
Jean-François Rémond expliquant pourquoi il a refusé la mixité, article auquel j'ai répondu.
On est ainsi passé d'un billet d'humeur laconique et quelque peu provocateur à un véritable débat que Mezetulle propose à ses lecteurs, enrichi ensuite par une contribution de Charles
Arambourou.
Le texte de J.F. Rémond avance notamment que, en tenant pour politiquement incorrecte la question de la dissymétrie, les partisans de la mixité promeuvent une indifférenciation lénifiante qui se
répand partout. Par là (et par ailleurs), son texte soulève un enjeu de pensée auquel je ne pouvais être insensible, la question de la singularité y étant notamment engagée. Je me suis donc
efforcée de lui répondre, en examinant la notion de différence des sexes, qui ne coïncide pas avec une sexuation biologique, et en faisant valoir notamment que lorsqu'on recherche la concorde par
la circulation de la parole où prévaut l'argumentation - ce que, en principe, requiert le travail maçonnique -, on ne commence pas par ériger en préalable une distribution préétablie par des
chromosomes.
Charles Arambourou a envoyé ensuite une contribution. Son analyse recentre le débat sur la question plus précise de la liberté des Loges d'initier ou non des femmes. Il en résulte que, en
n'accordant pas cette liberté (qui relève du moment privé et initiatique), le GODF contredit ses statuts (qui relèvent du moment public en tant qu'association 1901) puisque ceux-ci ne font nulle
part mention du genre.
L'ensemble forme un dossier-débat que Mezetulle a réuni sous le titre Sur la non-admission des femmes au Grand Orient de France, il comprend quatre textes :
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