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Manger safe : retour aux fondamentaux
L'inquiétante bactérie qui sévit en Allemagne aura eu au moins une vertu : celle de tirer la sonnette d'alarme dans une société obsédée par la malbouffe et désireuse de
« naturel » mais où le souci de la silhouette capte toute l'attention aux dépens des règles d'hygiène, dont certaines sont connues depuis belle lurette.
Rien ne prouve que la consommation de crudités mal lavées ou manipulées en dépit des élémentaires règles de propreté soit à l'origine de l'épidémie, mais au moins on peut soulever la question de
manière générale.
Alors? On se lave les mains avant de passer à table ou de faire la cuisine. On ajoute un peu d'eau de Javel (mais oui mais oui, vive la chimie !) à la première eau de lavage des fruits et légumes
consommés crus, sans épargner ceux qui viennent du jardin.
Mais passons à quelques rappels plus savoureux. Au restaurant on choisit la terrine de canard ou les salaisons-fumaisons plutôt que la tristounette salade de crudités décorée de germes d'alfalfa
et autres nids à bactéries. On préfère le plat mijoté au steack tartare ou au maigrelet carpaccio. Et plutôt que la carafe d'eau tiède qui attend son tour derrière le zinc, on opte pour le vin,
c'est plus sain et tellement meilleur !
Inspiré de ces principes, voici un exemple de menu safe recommandé par Mezetulle : bloc de foie gras cuit ou charcuteries de pays, cassoulet, (allez, ici on prendra juste le risque
d'insérer un bon fromage bien fermenté), pruneaux à l'Armagnac, le tout arrosé d'un bon vin rouge.
J'ai choisi le style Ovalie profonde parce que, comme disent les rugbymen, « retour aux fondamentaux » (et puis au lendemain d'une finale de Top 14 il faut être fair-play et
saluer la victoire de Toulouse), mais ce modèle peut se décliner à volonté selon la région, le moment et le climat.
Bon et solide appétit, restez sur vos appuis !
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Varia

Dramatique musicale de Catherine Kintzler
Du corps sonore au signe passionné : entretien imaginaire entre d'Alembert et J.-J. Rousseau.
Prochaine représentation : 24 juin à Pont Sainte-Maxence (Oise).
Créée le 25 février à Beauvais avec l'Orchestre de l'Oise "Le Concert" sous la direction de Thierry Pélicant, Catherine Manandaza soprano, Daniel Galvez-Vallejo ténor, l'association "Imagine" - les extraits musicaux sont pris dans Rousseau, Rameau, Pergolèse, Vivaldi, Philidor, Gluck.
Jean-Jacques Rousseau : Eric Perré ; Jean d'Alembert : Eric Péron.
Chorégraphie : Isabelle Dufau
Mise en scène et dramaturgie : Eric Perré.
Cette pièce est issue d'une commande passée à Catherine Kintzler par l'association "Le Comptoir des artistes" qui en assure la production, avec notamment le soutien du Conseil général de l'Oise.
Autres représentations : Méru 12 mai, Pont Sainte-Maxence 24 juin, Ermenonville 15 septembre, Montmorency 13 octobre.
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