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Une affiche humoristique explosive : Stade français-Toulouse
Vue dans le métro parisien, l'affiche du Stade français Paris annonçant avec un humour féroce le match contre le Stade toulousain du 8 janvier prochain au Stade de
France... qu'il s'agit de remplir. Mais il y a quelque chose de plus ?
Dans une esthétique de bande dessinée, un bombardier toulousain largue ses joueurs sur une vaste pelouse entourée de tribunes roses, aux trousses d'un équipier du Stade français dont on ne sait s'il va héroïquement aplatir la balle avant d'être atteint, ou s'il fuit, terrorisé par les rapides guerriers rouges et noirs qui lui promettent une explosion peu glorieuse. Un peu d'autodérision s'impose en effet lorsqu'on est au 10e rang du Top 14 et qu'on affronte l'actuel leader, en outre champion d'Europe - manière facétieuse de dire qu'on pourrait bien être battu, ratiboisé ! Poussée à ce moment explosif, l'autodérision excède l'ironie et atteint le véritable humour qui a quelque chose de pathétique.
L'image, cependant, m'accroche au -delà de sa drôlerie. Je retourne sur mes pas pour la considérer un peu plus longuement. Un bombardier à hélices avec des dents de requin, frappé de cocardes aux chiffres noirs et rouges sur fond blanc, à la poursuite d'un homme vêtu de rose.... ce côté rétro de l'avion, ce jeu de couleurs, ça me dit quelque chose, mais quoi au juste ?
Ma photo, prise le 18 novembre dans le métro parisien sur un portable, n'est pas très bonne et une partie est masquée par un appareil suspendu à la voûte du tunnel.
On voit beaucoup mieux les détails de l'avion sur celle qui orne le site du Stade français Paris .
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Varia

Dramatique musicale de Catherine Kintzler
Du corps sonore au signe passionné : entretien imaginaire entre d'Alembert et J.-J. Rousseau.
Prochaine représentation : 24 juin à Pont Sainte-Maxence (Oise).
Créée le 25 février à Beauvais avec l'Orchestre de l'Oise "Le Concert" sous la direction de Thierry Pélicant, Catherine Manandaza soprano, Daniel Galvez-Vallejo ténor, l'association "Imagine" - les extraits musicaux sont pris dans Rousseau, Rameau, Pergolèse, Vivaldi, Philidor, Gluck.
Jean-Jacques Rousseau : Eric Perré ; Jean d'Alembert : Eric Péron.
Chorégraphie : Isabelle Dufau
Mise en scène et dramaturgie : Eric Perré.
Cette pièce est issue d'une commande passée à Catherine Kintzler par l'association "Le Comptoir des artistes" qui en assure la production, avec notamment le soutien du Conseil général de l'Oise.
Autres représentations : Méru 12 mai, Pont Sainte-Maxence 24 juin, Ermenonville 15 septembre, Montmorency 13 octobre.
Ma parole, ils ont gagné ! 31 à 3, mais oui ! A noter le 2e essai parisien, un essai d'anthologie, amené par une magnifique course de Beauxis qui n'a eu qu'à passer le cuir à Bastareaud au dernier moment.
Un de mes amis supporter toulousain n'en revenait pas, ne pouvant soutenir cette idée et m'a dit parlant des joueurs du Stade toulousain "ils ont été payés pour perdre"... Voilà comment on réagit dans l'Ovalie profonde, et on dit que le Parisien est arrogant, pff...