Le 25 février à Beauvais (20h30, Théâtre du Beauvaisis) sera créée la dramatique musicale de Catherine Kintzler
Du corps sonore au signe passionné : entretien imaginaire entre d'Alembert et J.-J. Rousseau.
Avec l'Orchestre de l'Oise "Le Concert" sous la direction de Thierry Pélicant, Catherine Manandaza soprano, Daniel Galvez-Vallejo ténor, l'association "Imagine" - les extraits musicaux sont pris
dans Rousseau, Rameau, Pergolèse, Vivaldi, Philidor, Gluck.
Jean-Jacques Rousseau : Eric Perré ; Jean d'Alembert : Eric Péron.
Chorégraphie : Isabelle Dufau
Mise en scène et dramaturgie : Eric Perré.
Cette pièce est issue d'une commande passée à Catherine Kintzler par l'association "Le Comptoir des artistes" qui en assure la production, avec notamment le soutien du Conseil général de l'Oise.
Cinq représentations auront lieu : Beauvais 25 février, Méru 12 mai, Pont Sainte-Maxence 24 juin, Ermenonville 15 septembre, Montmorency 13 octobre.
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Varia

Bonsoir, sympa votre blog.
Juste pour dire que la culture française (entre autres) n'ayant pas de prix, c'est idiot de la faire payer.
Les Anglo-Saxons facilitent la connaissance et mettent gratuitement sur le net, les ouvres de leurs philosophes et écrivains. Résultat, le monde entier parle l'anglais, connait Adam Smith et John Locke.
Nous en France on continue à fermer la porte de l'immense culture française à ceux qui n'ont pas les moyens ni de comprendre le jargon des spécialistes ni de payer des remakes pseudo intellectuelles sur Descartes.
C'était juste mon avis,
Bonne soirée,
Frenchy
Ps: je vous recommande la lecture du "Discours sur la méthode" sur mon blog.
L'édition dont il est fait état ici n'est pas un "remake" : les "vrais" textes y sont. Il semble que vous n'êtes pas allé y voir de fort près ! Et il y a aussi des textes qui étaient jusqu'à présent difficiles d'accès comme les textes mathématiques.
En outre il s'agit d'une édition critique, avec références, annotations, commentaires, bibliographies, faite par de "vrais" intellectuels, et non des pseudo intellos ! Les Anglo-saxons font aussi des éditions critiques établies par de "vrais" intellectuels, de vrais chercheurs. Les Italiens, les Allemands, les Espagnols (entre autres) aussi...
Il est vrai que tout le monde n'a pas nécessairement l'usage d'une édition critique avec les références les plus pointues et récentes, car il y a différents usages des textes, différents rapports aux textes. Mais au nom de l'un de ces usages, il n'est pas indispensable de mépriser les autres, et de dire des choses fausses comme lorsque vous parlez de "remake". Fort heureusement, Descartes a assez de lecteurs dans toutes sortes de catégories et selon toutes sortes d'usages : je m'en réjouis.
Enfin, on ne peut pas dire, franchement, que la collection Tel est une collection pour nantis.
PS. Je viens de faire l'essai.
Rien que pour le Discours de la méthode, il suffit d'un clic sur le site Gallica de la BnF et de taper "Discours de la méthode" dans la case de recherche pour voir apparaître une dizaine d'éditions disponibles en ligne gratuitement, en mode texte et en mode image.
D'accord pour Gallica. Mais vous avez vu les vieux rossignols qui sont proposés (ie imposés) rien après 1908: j'aime bien Brochard, mais enfin quand même! Gilson et son édition commentée, c'est pas mal non plus
On veut faire jouer un rôle de lecture publique à des gens (la BNF) qui sont incurablement en proie à une logique muséale, ou muséologique désuète. On dirait des stèles dans un cimetière.
Respectueusement
M. Piquet