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Les buteurs gallois offrent la finale de Coupe du monde de rugby au XV de France

En ligne le 15 octobre 2011


Manifestement crispé et envahi par la peur, jouant plan-plan en première mi-temps et presque résigné en seconde, le XV de France face au Pays de Galles nous a gratifié d'un match qui a trop ressemblé à celui qu'il a perdu face aux Tonga. Heureusement que les buteurs gallois avaient « les pieds carrés »....

Jouer à 15 contre 14 sans en tirer avantage en mêlée et en maul, encaisser un superbe essai rouge, taper de stupides chandelles aboutissant inévitablement dans les bras adverses, rendre des ballons en ruck pour finir par défendre chichement un petit point d'écart dans l'ultime temps additionnel avec pour seul objectif de ne pas commettre de faute : et tout cela sans perdre, il fallait le faire !

La maladresse et la malchance des deux buteurs gallois qui ont raté presque toutes les occasions de marquer la transformation et les pénalités qui auraient couronné un jeu allègre, vif, énergique, intelligent, frais et agréable à regarder, valent au XV de France sa qualification pour la finale.

Au moins on échappe à la honte d'une défaite en « petite finale ».

Gratifions malgré tout les Bleus d'une ténacité exemplaire en fin de match et d'un grand esprit d'équipe : c'est ce qu'il fallait pour ne pas perdre. Et qui sait si, délivrés de cette trouille qui suintait par tous leurs pores, ils seront encore capables, en situation de challenger et même peut-être sous d'exaltants sifflets, de tenir tête aux All Blacks ou aux Wallabies ?


Allez, essayons comme eux, même petitement, de ne pas enclencher « la machine à perdre » durant les mois qui viennent. Car tout le monde sait que, en sport comme en politique, il n'y a pas de machine à gagner et que, comme le dirait Corneille : « tous les succès sont légitimes ». Même contre le péril, on peut gagner sans gloire... et sans illusion. Mais en politique, il appartient aussi aux citoyens de relancer, au-delà du match électoral plan-plan, une troisième mi-temps vigilante qui n'aura rien cette fois d'un état de grâce.


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Par Mezetulle
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Commentaires

Et bien oui chère Mezetulle, quand on vous offre, il faut savoir prendre!

 

Commentaire n°1 posté par pierrot la tombal le 15/10/2011 à 19h27

Bien sûr ! Même si le cadeau se concrétise par une différence d'un point...

Réponse de Mezetulle le 15/10/2011 à 21h58

En analyse du sport, comme en politique, c'est à dire en toute institution ou objet venant de "la main" de l'homme nous devons chercher l'objectivité. Et ce qui est difficile en sport collectif en général, et dans le rugby particulièrement, ou les "armes" dont disposent les adversaires sont réparties égalitairement (même nombre de joueurs, même structure ou composition d'équipe, même règles pour tous . . .) consiste en une analyse dialectique des rencontres. Si l'on veut bien revenir sur le match d'hier, qui nous laisse encore des crampes au niveau des sterno macloïdiens et des grands droits, force est de constater que les bleus ont été privé de ballon en deuxième mi temps par des gallois attaquants initiateurs, que les percées de Para n'ont n'ont pas été suivis par le soutien escompté et nécessaire, que la domination des mêmes bleus en touche a été largement compensée par des pertes de balle largement dues à une pression défensive galloise, vive, rapide, surprenante, et un jeu de mains au sol rapide, rageur, tenace jusqu'à la récupération. . . Retrouve t on cette même égalité en politique ? Il le faudrait. Carton rouge et exclusion à celles et ceux des programmes et de leur incarnation qui ne respecte pas la déontologie que l'on exige sur le terrain de rugby. Au premier "plaquage cathédral". Dehors. Au premier propos ou acte risquant de désintégrer l'adversaire ou "l'ennemi" (désintégrer au sens de mettre à mal l'intégrité, ce qui suppose à l'origine l'intégrité). Hors jeu. Le problème réside dans l'absence d'arbitre permanent en matière de politique. Cependant que la perspective d'une 3me mi temps, ouverte dans vos propos, avec toute la vigilance possible, semble d'une pertinence nécessaire. 

Commentaire n°2 posté par Lièvre le 16/10/2011 à 05h56

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Dramatique musicale de Catherine Kintzler
Du corps sonore au signe passionné : entretien imaginaire entre d'Alembert et J.-J. Rousseau.

 

Prochaine représentation : 24 juin à Pont Sainte-Maxence (Oise).

 

Créée le 25 février à Beauvais avec l'Orchestre de l'Oise "Le Concert" sous la direction de Thierry Pélicant, Catherine Manandaza soprano, Daniel Galvez-Vallejo ténor, l'association "Imagine" - les extraits musicaux sont pris dans Rousseau, Rameau, Pergolèse, Vivaldi, Philidor, Gluck.

Jean-Jacques Rousseau : Eric Perré ; Jean d'Alembert : Eric Péron.

Chorégraphie : Isabelle Dufau

Mise en scène et dramaturgie : Eric Perré.


Cette pièce est issue d'une commande passée à Catherine Kintzler par l'association "Le Comptoir des artistes" qui en assure la production, avec notamment le soutien du Conseil général de l'Oise.

Autres représentations  : Méru 12 mai, Pont Sainte-Maxence 24 juin, Ermenonville 15 septembre, Montmorency 13 octobre.

 

 

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