Le 25 février à Beauvais (20h30, Théâtre du Beauvaisis) sera créée la dramatique musicale de Catherine Kintzler
Du corps sonore au signe passionné : entretien imaginaire entre d'Alembert et J.-J. Rousseau.
Avec l'Orchestre de l'Oise "Le Concert" sous la direction de Thierry Pélicant, Catherine Manandaza soprano, Daniel Galvez-Vallejo ténor, l'association "Imagine" - les extraits musicaux sont pris
dans Rousseau, Rameau, Pergolèse, Vivaldi, Philidor, Gluck.
Jean-Jacques Rousseau : Eric Perré ; Jean d'Alembert : Eric Péron.
Chorégraphie : Isabelle Dufau
Mise en scène et dramaturgie : Eric Perré.
Cette pièce est issue d'une commande passée à Catherine Kintzler par l'association "Le Comptoir des artistes" qui en assure la production, avec notamment le soutien du Conseil général de l'Oise.
Cinq représentations auront lieu : Beauvais 25 février, Méru 12 mai, Pont Sainte-Maxence 24 juin, Ermenonville 15 septembre, Montmorency 13 octobre.
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Platon, Parménide, 130 c, trad. B. Suzanne, en ligne : « Et encore de ces [choses], Socrate, qui peuvent aussi sembler être ridicules, comme chevelure et boue et crasse ou quelque autre encore plus dépourvue de valeur et vulgaire. Es-tu dans l'impasse [sur la question de savoir] s'il faut déclarer aussi que de chacune d'elles il est un eidos distinct, qui est autre une fois encore que ceux que nous, nous touchons de nos mains, ou bien pas ?» «Nullement », déclara Socrate. « Mais pour sûr, celles-là qu'en effet nous voyons, celles-là aussi sont. Un eidos cependant, d'elles, penser qu'il en soit un, ne serait-ce pas tout à fait déplacé? Déjà pourtant dans le passé cela m'a aussi troublé : quelque chose ne serait-il pas pour toutes [choses] le même ? Et puis, chaque fois que je m'y arrête, je pars en fuyant, craignant qu'un de ces jours, en tombant dans quelque abîme de niaiserie, je ne me perde. Eh bien ! étant donc revenu là, vers celles dont nous avons dit à l'instant qu'elles ont des eidè, je passe mon temps à m'occuper d'elles.» «C'est que tu es encore jeune Socrate», déclara Parménide, «et la philosophie ne s'est pas encore saisie de toi comme elle s'en saisira un jour, selon mon opinion, lorsque tu ne mépriseras aucune d'elles.""
Voilà pour l'objet indigne. Encore que le rugby soit infiniment plus "classe" que "cheveu, boue, crasse". Et je me trouve en bonne compagnie : Jean Lacouture, Michel Serres (pour s'en tenir à quelques théorisations "vulgaires"). En outre, ne pas confondre crédibilité (je n'ai jamais prétendu faire croire quoi que ce soit) et crédit. Pour ce dernier, je ne suis pas trop en manque, mais dans le doute, j'ai préféré celui, infiniment plus grand, de Parménide pour vous répondre ... Enfin, suffit-il que Sarkozy instrumentalise un sport pour que ce sport soit sarkozyste? Les hommes de gauche qui aiment le rugby seraient-ils devenus ipso facto sarkozystes?